On se présente ! Philippe Chollet, concepteur de l’Île d’Iock , un collectif expert en médiation et exploration scientifique

Philippe Chollet : Éclaireur-Passeur

Des réalisations épatantes, des projets passionnants…

Philippe a hérité de la bougeotte des marins, celle de ses grands-parents brestois. Il a foulé la planète d’Est en Ouest et vécu deux longues expatriations : une à Londres, l’autre au Cambodge. Évoluant à la croisée des chemins de l’art, de la muséographie, du journalisme et de l’enseignement, Philippe a exposé à la Cité des Science et de l’Industrie, à l’Institute of International Visual Arts au Royaume-Uni, comme il a enseigné à London Metropolitan University ou encore l’Université Royale des Beaux-Arts de Phnom Penh.  Son domaine : les installations interactives, le storytelling , mêlant images, textes, sons et détection… Sa passion : l’exploration scientifique ! Pas un total hasard que Philippe ait posé ses valises à Saint-Malo…

 

Bonjour Philippe,

Sur quel projet travaillez-vous aujourd’hui?

Je débarque ! Et je mets en place l’Île d’Iock, un collectif expert en médiation et exploration scientifique où rêve et science se rejoignent. Il existe déjà une petite communauté sur Facebook et nous avons enregistré, avec Cyndie Dupoux, une émission radio consacrée à l’Antarctique. Marc Éléaume, chercheur au Muséum d’histoire naturelle était notre invité. Parallèlement, je suis au Conservatoire des Arts et Métiers à Paris, une spécialisation dédiée à la médiation de Culture Scientifique. Nous abordons aussi bien la muséographie (installations, scénographie) que le journalisme (radio, presse, image).

 

Depuis combien de temps vivez-vous à Saint-Malo et quand avez-vous adhéré à Digital Saint-Malo?

Je me suis installé à Saint-Malo en décembre 2017 et c’est à ce moment-là que j’ai adhéré à l’association.

 

Pour quelles raisons St-Malo et Digital Saint-Malo ?

Je cherchais une ville au bord de la mer… une ville d’explorations… Un  lieu aussi où je connaissais déjà quelques personnes. Brest, Marseille, Nantes et St-Malo étaient dans la liste.

En visite à St-Malo, je suis allé à Cambuzz. J’ai eu un accueil des plus sympathiques par Mathilde. J’ai trouvé l’endroit et les gens agréables. J’ai vu qu’il y avait à côté une superbe médiathèque. Des livres sur Paul Émile Victor, Jean-Baptiste Charcot… que tout pouvait se faire à pied ! C’est exceptionnel. Et la mer juste là ! J’ai craqué !

 

Vous avez monté des associations, vous connaissez donc bien le sujet. Si vous aviez un rêve  pour Digital Saint-Malo, ce serait lequel ?

Déjà, Digital Saint-Malo répond à un impératif pour l’image d’une ville aujourd’hui : proposer un espace de travail collaboratif. Sinon, c’est très difficile…

À l’avenir, j’aimerais que la communauté grandisse pour élargir les horizons encore. Par exemple, il y quelques jours, j’ai assisté à une présentation sur les drones. Certains en avaient une utilisation commerciale, d’autres ludique. L’événement a attiré pléthore de monde. Généré pléthore de questions. C’était intéressant, ça crée du réseau et de la convivialité.

Je fais le vœu que du bouillonnement de ces rencontres naissent d’originales initiatives, bonnes pour les partenaires, bonnes pour la ville et ses habitants.

 

Un mot pour clore Philippe ?

Il va s’ouvrir dans quelques années le MHM, futur Musée d’Histoire Maritime. J’aimerais évidemment que l’Île d’Iock puisse participer d’une manière ou d’une autre à ce projet culturel phare de la Ville de de St-Malo.

 

Envie d’en savoir plus sur Philippe et retrouver l’ensemble de ses travaux, c’est par ici : www.philippechollet.net

Propos recueilli par Viviane Harpillard ( stagiaire à Digital Saint-Malo)

 

0 réponses

Répondre

Se joindre à la discussion ?
Vous êtes libre de contribuer !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *